« L’idée était de sortir des murs de l’église pour aller à la rencontre des habitantes et habitants, afin de favoriser la rencontre et le dialogue », explique la pasteure Sarah Nicolet. Sur chaque banc, une question gravée sur son dossier: « Comment j’offre mon aide au quotidien? », « Qu’est-ce qui me fait sourire ? », « À quoi sert un banc? » ou encore « Quels sont mes petits plaisirs dans la vie? ». À l’aide de feutres acryliques, les passants pouvaient noter leurs réponses directement sur le bois. Quelques enfants en ont aussi profité pour dessiner.
Au marché de Delémont, le banc, long de plusieurs mètres, a particulièrement joué son rôle de « brise-glace », souligne la pasteure. Des membres de la paroisse venus découvrir ce que signifie une Église hors de ses murs ont côtoyé des personnes intriguées par ce mobilier sorti de son contexte. Les échanges se sont faits naturellement.
À la Haute Borne, dans les pâturages sur les hauts de la ville, l’expérience a été très différente. Le banc a été monté en camionnette. En pleine canicule, les promeneurs étaient rares. Pourtant, cette étape a offert une autre manière de vivre le projet: être simplement là, dans la nature, avec un banc disponible pour qui voudrait s’arrêter.. Une petite utopie, peut-être, mais aussi une expérience riche de sens, relève encore la ministre.
Harris Manon
Même si aux abonnés absents, tout d'abord merci et bravo aux bénévoles...qui ont dû parfois affronter un Mr Soleil vraiment trop imposant!! Mais Mme la Pluie n'aurait pas non plus été plus accueillante .Donc cet été a passé ainsi et vous avez fait avec et c'est très bien comme ça et je suis sûre que les rencontres furent belles.
L'idée était dans tous les cas très sympa et jolie...